金木犀を嗅いだ // Kinmokusei o Kaida
J’ai humé l’osmanthe
NicoVideo
Musique : Tomewo.
Vocal : v flower
Vocal : v flower
Traduction : Sillony
Révision : ElcoUsagi
NOTES :
L’osmanthe, ou olivier odorant, est une plante utilisée en parfumerie de luxe, originaire d’Asie orientale.
Révision : ElcoUsagi
NOTES :
L’osmanthe, ou olivier odorant, est une plante utilisée en parfumerie de luxe, originaire d’Asie orientale.
Paroles
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否定的な言葉はいつも 気付かぬうちに自分の眉間に刺さって居る 肺から溢れ落ちた音は 拾われずに踏まれてく だってなんでもう言い訳心苦しいね でもだけどもそれでも明日明後日明々後日も 金木犀を嗅いだ この胸に抱いた 連れていって連れていって 何処まで行くのだろう 澄ました顔して踊る寝具で二人 枯れ綻ぶその枠中 嗚呼 あと百年かかりそうもないね 吸い過ぎて飽和した息は 絵の具バケツの中みたいに 喉を揺らし鼓膜揺らし心臓揺らし 揺らしてしまった背を見て私は 心揺らぐでしょう 優しさじゃない事など知ってるけど 結末がフラッシュバック 肺の濃度をあげる だけ 耐食性の関係 そんなものはないね 錆びていって朽ちていって どこまで行くのだろう 亀裂の先が見えてしまうのだったら いびつに取り繕って また 控えめに自分を 溶かすだけ 押して倒して粉々の愛を 消したい愛したい上書き保存したい 自分と他人と分かり合えないと 捨てようそうしよう出来ないまた苦笑 進もう戻ろう道などないだろう 歩んだふりして着せるスケアクロウ あの時その時思い出す色 まだぼくの手を引き歩くの 金木犀を嗅いだ この胸に抱いた 連れていって連れていって 何処まで行くのだろう 澄ました顔して踊る寝具で二人 枯れ綻ぶその枠中 嗚呼 あと百年かからなかったんだ 金木犀を嗅いだ この胸に抱いた 連れていって連れていって 何処まで行くのだろう 触れて抱いてサヨナラして枯れた水辺に一人 取り残されたとしても あなたたらったった 百年わかりそうもない、 溢れても受け止めてくれるかな |
hiteiteki na kotoba wa itsumo kizukanu uchi ni jibun no miken ni sasatte iru hai kara kobore ochita oto wa hirowarezu ni fumareteku datte nande mou iiwake kokorogurushii ne demo dakedo mo sore demo asu asatte shiasatte mo kinmokusei o kaida kono mune ni idaita tsurete itte tsurete itte doko made iku no darou sumashita kao shite odoru shingu de futari karehokorobu sono wakuchuu aa ato hyaku nen kakari sou mo nai ne suisugite houwa shita iki wa enogu baketsu no naka mitai ni nodo o yurashi komaku yurashi shinzou yurashi yurashite shimatta se o mite watakushi wa kokoro yuragu deshou yasashisa janai koto nado shitteru kedo ketsumatsu ga furasshubakku hai no noudo o ageru dake taishoku-sei no kankei sonna mono wa nai ne sabite itte kuchite itte doko made iku no darou kiretsu no saki ga miete shimau no dattara ibitsu ni toritsukurotte mata hikaeme ni jibun o tokasu dake oshite taoshite konagona no ai o keshitai aishitai uwagaki hozon shitai jibun to tanin to wakari aenai to suteyou sou shiyou dekinai mata kushou susumou modorou michi nado nai darou ayunda furi shite kiseru sukeakurou ano toki sono toki omoidasu iro mada boku no te o hikiaruku no kinmokusei o kaida kono mune ni idaita tsurete itte tsurete itte doko made iku no darou sumashita kao shite odoru shingu de futari karehokorobu sono wakuchuu aa ato hyaku nen kakaranakattan da kinmokusei o kaida kono mune ni idaita tsurete itte tsurete itte doko made iku no darou furete idaite sayonara shite kareta mizube ni hitori torinokosareta to shite mo anata tarattatta hyaku nen wakari sou mo nai, afurete mo uketomete kureru kana |
Les railleries affluent sans cesse Et se logent dans le creux de mes sourcils sans que je n’y prête attention J’ignore tous ces bruits régurgités et les efface sous ma semelle J’ai beau me le dire mais mon cœur en souffre Mais pourtant malgré cela, quoique que j’y fasse, le lendemain, le surlendemain et à jamais J’ai humé l’osmanthe quand j’ai enlacé ton corps Prends-moi avec toi, prends-moi avec toi Jusqu’où devrons-nous aller ? Rien que nous à danser sur le lit d’un visage neutre Avant de perdre la face dans un tel cadre Aaah On dirait bien que cela ne durera plus très longtemps À trop inspirer, je me suis coupé le souffle À la manière du fond d’un pot de peinture Ma gorge n’en peut plus Mes oreilles vont exploser Mon cœur bat la chamade Si je me retourne pour observer la scène, mon cœur pourrait bien lâcher J’ai bien sûr connu des moments moins joyeux Mais si je replonge dans mon passé Ma gorge ne peut que se nouer Une relation qui ne ternit pas, ce n’est qu’un fantasme, n’est-ce pas ? Je suis éreinté, je meurs à petit feu Jusqu’où vas-tu encore nous traîner ? Quand tu verras enfin le sommet de l’iceberg Tu voudras irrésistiblement tout remettre en ordre Ou, plus simplement, tu te décomposeras lentement Je veux faire disparaitre cet amour en lambeaux, réduit en pièces Je veux aimer à nouveau, formater le disque Puisque je ne m’entends avec personne Alors au diable, ça sert à rien alors un sourire crispé fera l’affaire Continuons ainsi, c’est pas comme si on pouvait revenir en arrière Ca me revient maintenant, tout ce temps C’est un corps vide feignant de me suivre Avec qui je marchais, main dans la main J’ai humé l’osmanthe quand j’ai enlacé ton corps Prends-moi avec toi, prends-moi avec toi Jusqu’où vas-tu encore me traîner ? Rien que nous à danser sur le lit d’un visage neutre Avant de perdre la face dans un tel cadre Aaah On dirait bien que cela n’aura pas pris très longtemps J’ai humé l’osmanthe quand j’ai enlacé ton corps Prends-moi avec toi, prends-moi avec toi Jusqu’où vas-tu encore me traîner ? On s’est touché, on s’est senti, on s’est fait nos adieux et j’ai disparu, te laissant seul au bord de l’eau Même si je te laissais cogiter là, tu-tu-tu Je parie que des siècles de réflexion ne te mèneraient à rien Peut-être que tu saisiras si ça venait à éclater |
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