whoo ft. Hatsune Miku - Fireworks



Fireworks

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Musique et paroles : whoo
Vidéo : Yoshida Dondorian
Vocal : Hatsune Miku Append



Traduction : Kantaro176
Révision : ElcoUsagi & MSunburst
Sous-titres & Karaoké : Kantaro176
Encodage : MSunburst & Kantaro176



NOTES :
Bonsoir tout le monde !

Nous revoici pour un classique... Fireworks signé whoo auquel s'ajoute un clip haut en couleur et une illustration qui ne peut laisser de marbre... Il n'en fallait pas plus pour que je mène ma petite enquête sur cette composition en la traduisant. Lorsque l'on m'évoque le thème du feu d'artifice, je pense naïvement aux festivals, à de bons moments à partager entre personnes que l'on apprécie, sans oublier la splendeur de la chose...

Quelle ne fut ma surprise lorsque j'y retrouve une telle tristesse. La chanson nous conte très probablement les derniers instants d'une personne qui vit un naufrage et pense une dernière fois à une figure réconfortante.
Le titre "fireworks" qui aux premiers abords n'auraient pas sa place dans ce contexte pourrait faire d'abord référence à une explosion de sentiments face à une mort imminente. Que ressentiriez-vous dans cette situation ? Ce serait indescriptible dans les tous premiers instants, ce serait... si je peux me paraître un jeu de mot : une véritable bouillabaisse émotionnelle, pour enfin se terminer à un semblant de fatalisme conjoint à de la peur et une nostalgie du vécu. Enfin, cela ne reste qu'une supposition.

D'autres part, les feux d'artifice, d'un point de vue technique de la situation, font sûrement référence aux fusées de détresse qu'un navire pourrait envoyer afin de se faire localiser. Pour les non initiés à la navigation, certaines personnes notamment jeunes pourraient décrire ces fameuses fusées comme des feux d'artifice dotés de parapluies comme mentionné dans la chanson.
Ici, un petit aperçu : http://bateau-entretien.blogspot.com/2010/11/signaux-de-detresse.html

La façon "impersonnelle" dont la fin est écrite peut laisser entrevoir deux scénarios. L'une tragique, la respiration s'arrête puisque la personne se noie. Sinon d'une façon plus heureuse, entendant au loin le son d'un second navire, la personne s'arrête de respirer par soulagement en espérant qu'elle ne se fasse pas de fausses idées.

Quelques précisions :
- "枯れ木 / kareki " signifie littéralement "arbre mort", à mon sens c'est une expression comme nous on utilise "bois mort" comme étant le bois d'un arbre prêt à être "transformé" que l'on retrouve dans le jargon de la menuiserie. Au moins, ça nous apprendra à se fier des bâteaux en bois...
- j'ai eu du mal à retransmettre l'idée du qualificatif des parapluies avec "viciés", "煤けた / susuketa" fait référence à la suie ou dans une moindre mesure à la cendre, serait-ce le feu qui les abime, sont-ils couverts de poussières, mal vieillis car mal conservés puisque c'est quelque chose qui se garde sans être utilisé ?
- pour un confort de lecture en français, j'ai inversé les deux propositions à la toute fin de la traduction, ce serait normalement en premier l'idée de la respiration qui cesse puis le pouls qui s'affaiblit, c'est un détail certes mais que je préfère le préciser.

- Kanta'



Paroles

枯れ木に 雨のしずくが落ちて
夕方の雲は 溺れるみたいに脈打つ
空、色を失って 君の手に注ぐ
溢れるみたいに

傾いた地面に 両手を重ねた君の
腕に包まれているように
そっと

きっと
そして今は声のする方へ、

煤けた傘で空を覆い尽くして、
溶けきった青に沈む船の音、
呼吸を止めて、緩やかな鼓動
kareki ni ame no shizuku ga ochite
yuugata no kumo wa oboreru mitai ni myaku utsu
sora iro o ushinatte kimi no te ni sosogu
afureru mitai ni

katamuita jimen ni ryoute o kasaneta kimi no
ude ni tsutsumarete iru you ni
sotto

kitto
soshite ima wa koe no suru hou e,

susuketa kasa de sora o ooitsukushite,
tokekitta ao ni shizumu fune no oto,
kokyuu o tomete, yuruyaka na kodou
Tandis que les gouttes de pluie tombent sur le bois d’un arbre mort,
Les nuages du soir semblent ne plus arriver à se contenir
Battant son plein, le ciel, qui perd ses couleurs, se déverse sur tes mains
De sorte qu’elles soient submergées

Sur le sol qui s’était incliné, mes deux mains s’y étaient affaissés,
C’est comme si j’étais enveloppé dans tes bras...
Tout doucement...

Et certainement, à cet instant, en direction de ceux qui font entendre leur voix
Le ciel se couvre de parapluies viciés,
Le son d’un navire qui sombre dans un bleu qui s'estompe,
Le pouls lent, je cesse de respirer.

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